Partager l'article ! La mauvaise foi c'est l'arme du kamikaze: Suite à mon dernier poste sur les bienfaits d'avoir des excuses valables pour quitter le bureau en cat ...
Suite à mon dernier poste sur les bienfaits d'avoir des excuses valables pour quitter le bureau en catastrophe quand il y en a qui bossent jusque tard dans la soirée, j'ai eu une explication de gravures avec mes collègues. Le but était évidemment de mettre les choses à plat et de trouver le moyen d'améliorer notre organisation, pour que la prochaine fois ça se passe mieux.
Cela dit, la discussion a commencé en mode cours de récréation, ma collègue commençant à se plaindre que tout le monde dénigrait les choix qui avaient été validés au préalables. En gros, elle ne comprenait pas pourquoi je trouvais à redire puisque la réunion en tant que telle s'était très bien passée, comme si les conditions dans lesquelles elle s'était organisée ne comptait pas. En gros elle était désolée d'être partie si vite, mais elle n'avait pas le choix et ça devait suffire comme justification. Et là j'ai simplement explosé en lui disant que si elle voulait régler ses comptes, on allait le faire. Elle a ri en me proposant de vider mon sac. Elle ne savait pas à qui elle avait à faire la pauvre...
Mais ce qui est le plus hallucinant c'est que quand je lui ai expliqué ce qui n'allait pas, elle a simplement cherché à se dédouaner, en expliquant que ce n'était pas sa faute, que c'était les autres, qu'il fallait faire des choix. Je ne vais pas développer le contenu de la discussion ici, ce n'est pas l'objet de ce billet, mais je trouve simplement que l'argument de dire, c'est pas ma faute, moi je bosse comme un malade, ce sont les autres qui chient dans la colle, c'est un peu léger.
Mais le pire est à venir, puisque pour justifier certaines actions ou décisions elle n'a pu trouver autre chose que la flatterie. Concrètement donc, elle n'a même pas cherché à répondre sur le fond, elle a juste tenté de me flatter en disant un truc gentil sur moi. En gros si elle se barrait sans demander son reste c'était parce que nous étions très pro et capables de gérer des situations difficiles. Alors je suppose que la majorité des gens auraient simplement retenu "tu es très pro" mais personnellement, le fait que ma collègue profite de ma conscience professionnelle pour amortir l'effet de son manque de professionnalisme, je trouve ça gros.
Contrairement aux autres peut-être, j'ai répondu que quand même contacter ses collègues à 7h30 par sms pour leur demander d'être au bureau à 9h pour assurer l'accueil d'une délégation de 36 personnes alors qu'on le sait soi même depuis 3 semaines et qu'en plus le jour dit on n'est pas foutu d'arriver à l'heure, c'est assez non-porfessionnel. Et là la réponse a été "ben ouais j'aurais dû anticiper, mais je travaille dans l'urgence, on n'est pas des surhommes, mais très bien, je ne t'enverrai plus de messages la prochaine fois". Après la flatterie, la tentative de culpabilisation. Je suis un monstre et je vais la laisser tout faire toute seule.
Je passe sur les arguments du type, tu n'as pas d'enfants donc tu ne peux pas comprendre qui ont aussi émaillé cette discussion et je conclus finalement qu'elle n'aura servi à rien. Enfin si, à moi ça m'a permis de me sentir mieux, j'ai apprécié de pouvoir dire ce que je pensais mais en face, concrètement, la position est la même.
La preuve que rien n'a changé : cette discussion a eu lieu mercredi et jeudi matin je reçois un sms à la même heure que la veille.
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