Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 23:01

Après la bourde de Standards & Poors, qui annonçait par erreur la semaine dernière la dégradation de la note de la France, les réactions avaient été nombreuses pour condamner le manque de sérieux des agences de notation. Nul doute que cette bévue avait rendu encore plus déterminé dans sa démarche le Commissaire au Marché Intérieur et aux Services financiers, Michel Barnier.

 

Sa proposition de révision du Règlement relatif aux agences de notation, présentée aujourd'hui lors de la réunion du Collège des Commissaires, vise en priorité à renforcer la concurrence sur le marché de la notation, à accroitre la transparence et surtout à réduire les conflits d'intérêts potentiels.

 

En premier lieu, la proposition de la Commission impose une rotation périodiques, afin de limiter les conflits d'intérêts. En effet, la pratique veut que l'emprunteur rémunère l'agence qui l'évalue de sorte que les uns sont tentés de choisir une agence qui leur est favorable et les autres sont tentées de noter favorablement leurs clients, de peur de voir des contrats leur échapper. Dans la proposition qui sera soumise prochainement au Parlement et au Conseil, on prévoit que les émetteurs changent d'agence tous les trois ans.

 

Par ailleurs, les agences de notations devront justifier de façon plus détaillée les raisons qui sous-tendent leurs notations et transmettre ces informations à l'Autorité européenne des Marchés financiers (ESMA) qui compilera et rendra ainsi disponible toutes les notations relatives à un instrument donné. En outre, tout changement dans les méthodes utilisées pour obtenir une notation devra être validé par l'ESMA.

 

Enfin, si le Règlement est adopté, les agences de notation deviendront responsables au civil en cas de violation des règles, que ce soit intentionnellement ou par négligence. Un investisseur qui s'estimerait lésé par la notation émise suite à une violation du Règlement pourra ainsi intenter un procès au civil à l'encontre d'une agence de notation auprès d'un tribunal national et la charge de la preuve incomberait alors à l'agence.

 

En revanche, le Collège des Commissaires n'est pas parvenu à se mettre d'accord sur la possibilité de suspendre la notation d'un Etat bénéficiaire d'un programme d'assistance. Il semble en effet que d'importantes divisions se soient faites jour durant la réunion des Commissaires de ce midi à Strasbourg et une dizaine de Commissaires se serait opposée à cette proposition, arguant qu'elle était contre-productive. Le Commissaire Barnier semble en avoir pris acte et remisé sa proposition. Il a déclaré à ce sujet que celle-ci était innovante, peut-être trop.

 

Décidément, les génies ne sont jamais compris par leur époque. Espérons que ça change!

Par PéZsi - Publié dans : Mes coulisses de Bruxelles
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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 15:50

On l'a vu avec la crise financière de 2008, une crise est une opportunité. Depuis lors, les discours des politiques se sont multipliés dans lesquels ils appelaient à moraliser le capitalisme, remettre les marchés financiers au service de l'économie réelle, j'en passe et des meilleures. La quesiton que je me pose aujourd'hui c'est en fait de savoir si la crise de la dette va faire le ménage dans le milieu politique aussi.

 

Un certain nombre de gouvernements sont déjà tombés à cause d'elle, prenez l'Irlande et le Portugal l'an dernier ou encore la Grèce et l'Italie ces derniers jours. Il y a en outre fort à parier que l'Espagne change également de couleur politique lors des élections qui auront lieu le 20 novembre prochain et on se prend à rêver que cet effet domino de la bascule politique touche également la France et l'Allemagne. 

 

Ca reste un peu compliqué quand même et pour plusieurs raisons. Premièrement, il n'est pas certain que ceux dont on se débarrasse soient remplacés par des personnes plus compétentes. Il n'est d'ailleurs pas dit qu'en Italie, Silvio Berlusconi ne soit pas réélu, après sa démission, tant l'opposition en face semble faible. Qui est en mesure de citer un candidat italien d'opposition? Et c'est la même chose en France, qui dit que François Hollande arrivera finalement à faire rêver assez de Français pour confirmer ce que les sondages prévoient pour l'instant? Rappelons-nous qu'en 2007, d'après les sondages, une femme devait devenir Présidente de la République. On a vu ce que ça a donné. Bref donc l'alternance n'est pas assurée.

 

D'autre part, l'état des finances publiques dans les différents Etats membres et l'étendue des réformes à mettre en place sont tels qu'il n'est pas sûr que des gouvernements de gauche aient tellement de marge de manoeuvre que cela pour mener à bien leur programme. On l'a vu en Grèce, le gouvernement a été un peu pris de cours quand il a constaté l'état des caisses. Du coup, il y a fort à parier que l'on applique le même type de recettes, avec des plans d'austérité à la pelle, et qu'au final, la sanction tombe lors des élections suivantes et qu'on reprenne les mêmes pour recommencer. 

 

D'autre part, la montée des populismes partout en Europe a de quoi faire froid dans le dos. Quand on voit que des pays comme la Suède ou la Finlande ont eux aussi vu apparaîter des formations populistes, alors que ces deux pays restent des Etats relativement préservés par la crise, on se pose des questions sur ce qui pourrait arriver dans des pays réellement frappés par la crise. D'où l'importance d'expliquer aux citoyens européens ce qu'il se passe et les raisons des décisions qui sont prises, faute de quoi, les populistes auront beau jeu d'agiter des idées reçues et des peurs pour ramasser le pactole lors des prochaines échéances électorales.

 

Vous l'aurez compris, la crise a le potentiel de servir de détonateur pour purger le monde politique. Mais pour ce faire, il faudra appliquer les bonnes recettes et surtout les expliquer aux citoyens européens, sans quoi la possibilité qui s'offre à l'heure actuelle de réenchanter la politique ne sera pas saisie et les conséquences pourraient être terribles. Ainsi il faudrait que nos politiques se rendent compte que l'austérité à tout prix ne fonctionnera pas, qu'un renforcement de l'intégration européenne est nécessaire et que l'achèvement du Marché intérieur est une priorité.

 

Bref, il faudra faire entrer l'Europe par la fenêtre dans les débats nationaux, puisque personne ne veut la faire entrer par la porte!

Par PéZsi - Publié dans : Mes coulisses de Bruxelles
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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 12:16

Suite à mon dernier poste sur les bienfaits d'avoir des excuses valables pour quitter le bureau en catastrophe quand il y en a qui bossent jusque tard dans la soirée, j'ai eu une explication de gravures avec mes collègues. Le but était évidemment de mettre les choses à plat et de trouver le moyen d'améliorer notre organisation, pour que la prochaine fois ça se passe mieux.

 

Cela dit, la discussion a commencé en mode cours de récréation, ma collègue commençant à se plaindre que tout le monde dénigrait les choix qui avaient été validés au préalables. En gros, elle ne comprenait pas pourquoi je trouvais à redire puisque la réunion en tant que telle s'était très bien passée, comme si les conditions dans lesquelles elle s'était organisée ne comptait pas. En gros elle était désolée d'être partie si vite, mais elle n'avait pas le choix et ça devait suffire comme justification. Et là j'ai simplement explosé en lui disant que si elle voulait régler ses comptes, on allait le faire. Elle a ri en me proposant de vider mon sac. Elle ne savait pas à qui elle avait à faire la pauvre...

 

Mais ce qui est le plus hallucinant c'est que quand je lui ai expliqué ce qui n'allait pas, elle a simplement cherché à se dédouaner, en expliquant que ce n'était pas sa faute, que c'était les autres, qu'il fallait faire des choix. Je ne vais pas développer le contenu de la discussion ici, ce n'est pas l'objet de ce billet, mais je trouve simplement que l'argument de dire, c'est pas ma faute, moi je bosse comme un malade, ce sont les autres qui chient dans la colle, c'est un peu léger.

 

Mais le pire est à venir, puisque pour justifier certaines actions ou décisions elle n'a pu trouver autre chose que la flatterie. Concrètement donc, elle n'a même pas cherché à répondre sur le fond, elle a juste tenté de me flatter en disant un truc gentil sur moi. En gros si elle se barrait sans demander son reste c'était parce que nous étions très pro et capables de gérer des situations difficiles. Alors je suppose que la majorité des gens auraient simplement retenu "tu es très pro" mais personnellement, le fait que ma collègue profite de ma conscience professionnelle pour amortir l'effet de son manque de professionnalisme, je trouve ça gros.

 

Contrairement aux autres peut-être, j'ai répondu que quand même contacter ses collègues à 7h30 par sms pour leur demander d'être au bureau à 9h pour assurer l'accueil d'une délégation de 36 personnes alors qu'on le sait soi même depuis 3 semaines et qu'en plus le jour dit on n'est pas foutu d'arriver à l'heure, c'est assez non-porfessionnel. Et là la réponse a été "ben ouais j'aurais dû anticiper, mais je travaille dans l'urgence, on n'est pas des surhommes, mais très bien, je ne t'enverrai plus de messages la prochaine fois". Après la flatterie, la tentative de culpabilisation. Je suis un monstre et je vais la laisser tout faire toute seule.

 

Je passe sur les arguments du type, tu n'as pas d'enfants donc tu ne peux pas comprendre qui ont aussi émaillé cette discussion et je conclus finalement qu'elle n'aura servi à rien. Enfin si, à moi ça m'a permis de me sentir mieux, j'ai apprécié de pouvoir dire ce que je pensais mais en face, concrètement, la position est la même.

 

La preuve que rien n'a changé : cette discussion a eu lieu mercredi et jeudi matin je reçois un sms à la même heure que la veille.

Par PéZsi - Publié dans : Billets d'humeur
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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 00:11

Je m'étais jusqu'à présent auto-censuré pour ne pas évoquer cette question, les événements d'aujourd'hui font que je vais, une fois encore, déverser mon fiel sur une catégorie de personnes qui paieront pour d'autres, mais il faut me pardonner, les abus de certain pénalisant la communauté tout entière. J'ai donc décidé de parler de l'avantage comparatif dont bénéficie les parents dans le milieu professionnel, en d'autres termes de la discrimination positive qui est pratiqué en faveur des parents au détriment des célibataires endurcis ou pas.

 

Je sais qu'à première vue, vous êtes en train de vous dire que ce billet transpire la mauvaise foi et que je suis simplement aigri, mais réfléchissez deux secondes vous aussi. Combien de fois vous êtes-vous retrouvé tout seul au bureau après 20h pour boucler un dossier alors que votre collègue parent devait rentrer tôt parce que ses enfants étaient malades, que la nounou était indisponible ou tout simplement parce qu'il avait une famille qui l'attendait?

 

Ca y est vous vous rappelez maintenant? Bon et alors, vous trouvez ça normal que vos collègues considèrent que parce que vous êtes célibataires, vous n'avez pas le droit d'avoir une vie en dehors du boulot? Moi pas. Je me rappelle d'une soirée alors que j'étais encore en stage où j'étais sorti du bureau à 23h, le soir de l'anniversaire d'une amie, tout ça pour finir une newsletter urgente qui finalement n'est jamais partie. J'avais demandé à 22h si j'avais la permission de partir, étant donné que mon amie fêtait son anniversaire et on m'avait objecté qu'il était, je cite, "tard pour tout le monde" sauf que bien sûr nous avions deux zéros de différences sur nos fiches de paye. Une fois même, on m'a demandé si ça ne me dérangerait pas d'aller passer la nuit au Parlement pour assister aux discussions sur un texte, ce que j'ai refusé. On m'a expliqué par la suite, qu'il fallait que "je garde mon sang froid dans certaines situations". Par contre, quand mon collègue nous plantait, deux ou trois fois par semaine, à cause des maladies de son fils, personne ne trouvait rien à redire.

 

Et aujourd'hui, je viens de revivre le même type de situation. Une réunion importante à préparer et évidemment, tout qui s'enchaine et se fait à la dernière minute, ceci fera l'objet d'un prochain billet, et je me retrouve à agraffer des programmes et à préparer des dossiers pour la réunion du lendemain. Il est 19h, j'ai rendez-vous le soir même pour dîner avec des amis, quand c'est le drame, le chiard de ma collègue fait une miraculeuse poussée de fièvre et comme sa nounou n'est pas disponible et qu'elle n'en a qu'une, quelle idée, elle quitte le bureau et nous laisse, nous les célibataires, finir de préparer la réunion. On est sortis à 22h, mes amis qui ne savaient pas où j'étais ont failli appeler les flics, tout ça , parce que moi je n'ai pas d'enfant et que donc je peux passer ma vie au bureau. Surtout qu'en plus, alors que j'étais en train d'agraffer et de plier les documents, ma collègue avant de partir m'envoie un mail me demandant d'envoyer de toute urgence tel et tel document à un supérieur hiérarchique, ledit supérieur en copie, en précisant qu'elle doit partir parce que son gamin est malade. Je me suis retenu pour ne pas répondre de façon ultra-cinglante que d'une part, je ne suis pas doué d'ubiquité et que je ne peux par conséquent pas tout faire en même temps dans deux pièces différentes, et surtout qu'en ce qui la concerne, elle ne pouvait pas se téléporter chez elle, qu'elle avait donc parfaitement le temps d'envoyer le foutu mail, et que son bébé n'allait pas passer l'arme à gauche entre temps.

 

Bref, ce billet est certainement teinté de mauvaise foi, mais j'estime que quand on a un enfant, on peut quand même prévoir ce genre de choses. D'abord on a plusieurs nounous en réserve en cas de pépin, après tout elles aussi elles ont le droit d'avoir des empêchements, et puis on a un médecin traitant et on connait son numéro. Mais surtout on arrête d'invoquer son enfant comme excuse pour se barrer plus tôt et laisser le sale boulot aux autres et surtout on ne reproche pas aux autres de partir plus tôt pour des raisons personnelles, alors qu'on fait pareil dès que le bambin a un souci. Jusqu'à preuve du contraire, personne ne les a forcés à avoir un bébé et à continuer à travailler, donc assumons nos choix et organisons-nous en conséquence!

Par PéZsi - Publié dans : Billets d'humeur
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Samedi 5 novembre 2011 6 05 /11 /Nov /2011 16:42

C'est un sujet qui me trotte dans la tête depuis quelque temps, comment se vendre professionnellement? Je ne parle pas des entretiens d'embauche, dans lesquels j'aurais, si j'en crois mon chef, des progrès à faire, tant j'ai le don de donner l'impression que je m'emmerde quand j'en passe un.

"On avait l'impression, m'a-t-il dit, que vous nous faisiez l'honneur de bien vouloir nous adresser la parole mais qu'en fin de compte vous aviez envie d'être à des lieues d'ici et vous donniez l'impression de vous ennuyer mortellement en notre compagnie."

 

Il parait que quand on a l'impression d'en faire des tonnes en termes de sourire et de positivité, on donne une impression normale à la personne en face. Si ça fonctionne de la même façon avec l'ennui, je n'ose imaginer l'image que je renvoie et je comprends mieux pourquoi on me demande tellement souvent si je vais bien...

 

Mais là n'est pas le sujet de ce billet. Non je me demande depuis quelque temps, il faut croire que mon environnement de travail m'influence de ce point de vue-là, comment faire pour se vendre auprès de ses supérieurs, sans en faire trop. En gros, faut-il être ultra lèche-botte pour arriver où l'on veut? Faut-il au contraire louvoyer habilement entre les peaux de bananes de ses collègues et s'arranger pour les retourner contre ceux qui les ont déposées? Ou alors faut-il simplement être soi-même en se disant qu'un jour ou l'autre, notre talent sera reconnu à sa juste valeur?

 

En fait, je me rends compte que certains n'ont pas autant de scrupules que moi par rapport à ça. En effet, ils ont une certaine facilité à récupérer et à reprendre à leur compte le travail des autres, sans le préciser, au motif qu'ils ont changé trois virgules et mis certains éléments en gras dans le texte. En d'autres termes, vous vous escrimez à rédiger des papiers et au final ce dernier est signé par une personne qui l'a lu, n'a en revanche pas lu les documents dont ils traitent et qui se permet de faire des remarques du genre "il manque ce point très important, enfin j'ai peut-être mal lu la Directive" alors que la personne en question n'est même pas capable de trouver la Directive sur le site de la Commission... Et au final elle transmet le document au chef en expliquant qu'elle l'a rédigé elle-même comme une grande.

 

L'autre alternative consiste à s'engager auprès du chef à rédiger une note et à vous demander de la faire en sous-main. Ensuite, la personne fait des commentaires en "track-change" qu'elle vous deman d'accepter, commme si cliquer sur un bouton était au-dessus de ses forces, et la transmet au chef qui fait lui aussi des commentaires, que votre supérieur vous demande d'ajouter, ce que vous faites. Et ensuite le document est validé et diffusé largement, sans que personne ne sache que c'est vous qui avez tout fait.

 

Quelle attitude adopter pour que ça ne se reproduise pas une deuxième fois? Je vois trois scénarios possibles :

  • Numéro 1, vous écrivez des conneries plus grosses que vous, comme votre supérieur ne lit pas les documents officiels vous ne risquez de vous faire corriger grand chose sur le fond, par contre quand la note sera transmise, il va prendre cher, mais comme il ne dira jamais qu'il a sous-traité son travail, question d'orgueil, vous serez à l'abri ;
  • Numéro 2, vous copiez-collez un article de la presse en ligne, au hasard euractiv.fr, de toute façon c'est ce que votre supérieur aurait fait si ça avait été à lui de rédiger la note, donc en cas de reproche vous n'aurez qu'à dire que vous avez suivi son exemple, et comme l'exemple vient d'en haut, il ne pourra pas vous le reprocher très longtemps;
  • Numéro 3, vous rédigez votre document et au lieu de l'envoyer uniquement à voter supérieur, vous mettez votre grand chef en copie, en précisant qu'il s'agit d'une ébauche et que vous seriez preneur de remarques pour améliorer votre modeste contribution au bien commun, le tout en n'oubliant pas de vous confondre en excuse pour le dérangement et de le remercier infiniment pour le temps qu'il voudra bien consacrer à votre document.

Cette dernière option a, à mon sens, le mérite de vous mettre en avant et de dénoncer le collègue profiteur, tout en offrant une réponse adaptée et de qualité à la demande qui avait été adressée. Alors certes, c'est moins jouissif que de mettre votre collègue dans la merde, mais c'est plus sûr.

 

Voilà, j'espère que j'ai pu contribuer à vous donner une idée, vous qui comme moi, avez le malheur de travailler à une place hiérarchiquement peu avantageuse, vous laissant à la merci de gens moins compétents mais plus anciens. Hauts les coeurs, notre tour viendra!!

Par PéZsi - Publié dans : Billets d'humeur
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